| Le matériel. |
FloreDeFrance - © Thierry Arbault - Création 05.05.1998 - Mise à jour 12.12.2005 |
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Toutes les photographies présentées ici
ont été prises par moi-même avec un appareil photo
numérique.
Avec, par ordre d'apparition à l'écran
;-)
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De 1999 jusqu'au 30 Mai 2001, avec un Epson PhotoPC
700 voir ci-contre.
Mon premier numérique. Ce n'était certainement
pas l'appareil idéal pour la macrophotographie de haute qualité,
mais il était léger, compact, rapide à mettre
en oeuvre, et comme tout numérique (passé le coût
initial, bien sûr) ne coûtait rien à l'usage (pas
de pellicules, pas de développements, pas de retirages). C'est
ce dernier aspect qui m'a fait renouer avec la photo. J'avais autrefois
pratiqué l'argentique avec ardeur, mais cessé depuis
pour des questions de coût...
Les photos produites par le PC700 étaient d'une
qualité tolérable en dépit de la quasi-absence
de réglages.
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Mai 2001 : C'est un Casio QV2800UX qui a pris la suite,
et je dois dire qu'il y avait autant de différence entre cet
appareil et le précédent, qu'entre un 24x36 reflex et
un pocket 110...
Vous pourrez trouver les spécifications techniques
ici et là
si vous le souhaitez (anciennes pages que j'ai enregistrées
pour cet usage, l'appareil n'étant plus commercialisé,
les pages techniques le concernant ont pour la plupart disparu).
C'était un excellent appareil, dans le cadre
de l'utilisation que j'en ai fait. Il fonctionne toujours aujourd'hui
Une remarque: J'ai pu lire que dans beaucoup d'articles critiques
on considérait l'absence de viseur optique comme un défaut.
Et je l'ai souvent entendu dire sur le terrain.
Je ne suis pas de cet avis: l'écran LCD pallie de manière
adéquate à l'absence de viseur optique, et permet SURTOUT
des cadrages voire même des photos irréalisables quand
on a l'oeil rivé au viseur. Mettez vous à plat-ventre
dans une tourbière pour tirer le portrait d'une Drosera, vous
comprendrez mon point de vue...
Toutefois je peux comprendre qu'un photographe "élévé
au reflex argentique" puisse voir les chose d'un autre oeil si l'on
peut dire !
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Decembre 2004 : nouvel appareil de type "bridge", c'est
toujours un excellent compromis pour mon usage.
Le reflex numérique reste encore trop cher (pour qui n'a pas
déjà la panoplie d'objectifs qui vont bien) et sur le
terrain présente deux inconvénients majeurs:
- En photo de botanique il n'est pas toujours possible de se mettre
à plat ventre pour être au niveau de son sujet et l'avoir
dans le viseur. L'écran de visée reste donc à
mon sens totalement indispensable.
- Le reflex présente l'avantage de pouvoir changer d'optique,
et c'est aussi un énorme risque sur le terrain, tant pour
les optiques que pour le boitier: risque de voir rentrer poussières,
pollen, eau... Allez sur les forums dédiés au reflex
numériques et voyez le nombre de posts dédiés
aux problèmes de puissières et de nettoyage du capteur...

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Aout 2006, retour au reflex avec l'Olympus
E330.
ENFIN un constructeur qui m'a entendu ! Le premier reflex avec écran
de visée et système de nettoyage automatique du capteur...
Cette fois le reflex numérique m'intéresse !
C'est un appareil qui est assez peu conventionnel pour un reflex,
car il brise de nombreuses habitudes: visée possible à
la fois par viseur optique TTL classique et sur écran LCD,
capteur "exotique" et objectfs spéciaux au format
4/3.
Dommage quand même que l'écran ne pivote pas dans toutes
les directions à la façon du 5060...
Peu importe: il m'a convaincu, et je trouve sa prise en main et son
utilisation tout à fait naturelles.
Autre changement majeur: j'abandonne le JPG pour le format raw dans
l'appareil photo.
J'ai mis longtemps à en être convaincu, mais la conversion
et la compression en JPEG dans l'appareil photo se font au détriment
de la qualité de l'image, autant sur le plan de la netteté
que sur celui de la couleur.
Un exemple pour les couleurs, avec à gauche le jpg à
droit le raw. Il s'agit du même déclenchement, l'appareil
ayant sauvegardé l'image simultanément dans les deux
formats. On se contentera de dire que l'image parle d'elle même...

Autre exemple pour la finesse des détails, toujours le jpeg
à gauche et le raw à droite.

En y réfléchissant: comment peut-on croire qu'un appareil
photo, vu la capacité de calcul et de mémoire dont il
dispose, pourrait faire un travail comparable à ce que fait
un PC de bureau équipé du programme adéquat ?
C'est un peu comme comparer une calculette à un PC équipé
d'un tableur...
Le seul inconvenient du format RAW, c'est la taille des fichiers:
13Mo par image avec mon capteur de 7.5 Mpixels. Oups...
La balance des blancs est assurée si nécessaire par l'utilisation d'une
Whibal.
Un bien belle invention que ce truc là !
Le développement des photos (car c'est bien de celà
qu'il s'agit) est assuré sur le PC par Rawshooter
Essentials. Application gratuite mais qui finira par disparaitre
(rachat du produit par Adobe dans l'optique d'en faire la base de
son Lightroom).
Ce programme rend simple un processus qui peut paraître au départ
un peu complexe.
Et le résultat est là.
MAJ 11/2007: Depuis la mise à disposition des version betas de Lightroom, je me suis progressivement laissé convaincre jusqu'à l'acheter. Un peu complexe au début, mais tellement complet. Il s'agit d'une première: une suite logicielle conçue pour et avec l'avis des photographes. Ce logiciel à de l'avenir...
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Mon premier objectif, acheté avec l'appareil est un 35mm Macro f3.5 Zuiko Digital.
Coût abordable, rapport macro 1:1, assez lumineux, un excellent objectif au regard de son prix. le rendu des images est un peu trop "chaud", mais rien de dramatique. Il m'a donné entière satisfaction pendant quelque temps, puis je l'ai revendu en 2007. Voir ci-dessous.
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Janvier 2007 : Mon second objectif est un Zoom Vivitar, mais pour celui là il y a une histoire intéressante.
Comme j'ai aussi envie faire des photos d'oiseaux, d'animaux sauvages etc. je me suis dit "Mon garcon, il te faut un téléobjectif". Me voilà donc parti chez Olympus, et là, pas de problème, je trouve ce que je cherche, des télés, des zooms, tout ce qu'il faut.
Je procède à une petite étude de prix... heureusement j'étais assis... Compter entre 1000 et 6000 € environ pour un zoom ou un téléobjectif de 200mm et plus.
N'ayant pas l'intention d'hériter prochainement, je me suis mis à la recherche d'une alternative me permettant de préserver mon capital épidermique fessier.
Après quelques recherches sur internet, je suis tombé sur une bande de joyeux félés qui s'amusent à monter sur des boitiers modernes des objectifs qui le sont moins. Des Leicas, des Vivitars et d'autres...
Il suffit de se procurer un adaptateur: 100€ chez Olympus, le mien 1$ sur ebay (non ce n'est pas une faute de frappe, même avec les frais de port, il n'y a pas photo...) et de retrouver les habitudes d'antan (mise au point et exposition en manuel).
MAJ 03/2008: sur ebay, on peut trouver la plupart des adapteurs pour une trentaine de dollars. Aujourd'hui je peux monter sur mon boitier des optiques M42/vis, Olympus OM, Nikon, Leica, et Minolta MD. Bel éventail de possibilités...
Restait à trouver un objectif. Compte tenu du fait que sur une monture 4/3 la focale est multipliée par deux, la résolution est divisée elle aussi par deux.
Même si les problèmes de de vignettage et de perte de qualité en périphérie d'image sont minimisés par le fait que seule la partie centrale des lentilles, en général la meilleure, est utilisée par le capteur, il faut donc se restreindre à n'utiliser que des objectifs de qualité exceptionnelle.
Objectifs que l'on trouve parfois sur internet pour des sommes dérisoires...
La encore, après un temps certain passé en recherches sur internet, mon choix s'est porté sur un objectif qualifié par certains de "mythique" et par d'autres de "cult classic". Un Vivitar Series One 70-210 f3.5 Macro fabriqué par Kiron en .... 1979.
Comprenons nous bien: je ne doute absolument pas que le Zuiko digital 50-200mm soit une excellente optique ... si on a les moyens. Mon Vivitar m'a juste coûté 5 fois moins cher...
Et il y a quelque chose de curieusement satisfaisant à utiliser une optique vieille de 30 ans et de ce dire qu'elle tient toujours tête aux objectifs modernes.
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Juin 2007: Une fois le virus installé, c'est difficile de s'arrêter, la plupart des photographes le savent.
Le tout est de s'acheter un objectif pour faire des photos et pas de s'acheter un objectif pour en avoir un de plus...
J'ai donc attendu assez longtemps avant de procéder à mon acquisition suivante, parcouru pas mal de forums, réfléchi...
... et craqué quand même ! Pour le machin ci-contre.
Helios 40-2, 85mm ouverture maximale f1.5, pesant pas loin d'un kilo... mais quel plaisir à utiliser ! Les images sont d'une finesse surprenante (voyez ceci et ceci) et le bokeh, tout simplement extraordinaire... ...et il est même "stabilisé" (essayez un peu de trembler avec un objectif de 1 kg !!!!)
On en dit beaucoup de bien un peu partout sur internet (voyez ici et là), et ça doit être vrai, ou au moins cru: le prix moyen est monté de plus de 150 € depuis que j'ai acheté le mien !
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Janvier 2008 : La suite c'est un téléobjectif pour la photo animalière dans des conditions acceptables.
Mon choix s'est porté sur un Leica ancienne génération, un Tely-R 250mm F4
Leica à une réputation indiscutable, tant pour la qualité d'image que pour le prix (sic).
Pour la qualité d'image, ce n'est pas usurpé. Voir ceci et ceci
Pour le prix, Ebay fait ça très bien ! 150 euros. Plus que raisonnable pour ce genre de focale.
250mm c'est une focale encore suffisamment courte pour être utilisée à main levée, ou mieux avec un monopode, mais assez longue pour beaucoup de situations, en particulier avec le coefficient 2x des boitiers 4/3.
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Mars 2008 : Et pour terminer (en tout cas pour le moment)
LE macro ! Vivitar/Kiron 105mm F2.5
En faisant quelques recherches pour voir si par hasard il ne se trouverait pas quelques beaux cailloux dans les anciens objectifs qu'on trouve d'occasion, j'ai été surpris de trouver de nombreux sites vantant les qualités insurpassées d'un objectif macro: un 105/2.5 fabriqué par... Kiron (tiens tiens...) et vendu sous différentes marques (Kiron, Vivitar, Lester Dine).
Au dire des afficionnados (avec probablement quelques exagérations, quoique...) cet objectif tient tête même aux prestigieux micro-nikkors...
Même avec un peu d'exagération, à 60 euros sur ebay, on ne peut pas se tromper, non ?
Et il semble que la bête soit à la hauteur de sa légende. Voir ceci et ceci
Et je n'ai pas fini d'apprendre à m'en servir !
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FloreDeFrance - © Thierry Arbault - 1999-2008
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